On a toujours besoin d’un plus pékin que soi

Posté par beijing le 13 janvier 2008

Ne plus rater les événements culturels à Pékin, être informé rapidement des programmations dans la capitale, rien de plus simple, rejoignez-nous sur « Un pékin dans la ville ». Plus nous serons nombreux à partager les infos, plus le blog sera réussi!

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Les Anges Gardiens du Temple des Nuages blancs

Posté par beijing le 13 mars 2008

A Pékin, le Temple taoïste des Nuages blancs cache une salle qu’il ne faut pas manquer. Pour la trouver, délaissez le parcours habituel, laissez aller les essaims de touristes. Prenez vers le nord-ouest, traversez de petites cours habitées par l’une de ces multiples divinités du taoïsme. Vous arriverez à une cour plus vaste où s’ouvre une salle renfermant les soixante Benmingshen (本命神).

Depuis l’époque des Zhou, les Chinois utilisent un cycle sexagésimal pour désigner les années. Cette manière de compter combine les dix Troncs Célestes avec les douze Rameaux Terrestres. Or, pour retrouver la première combinaison (jia-zi) il faut assembler cinq fois les douze rameaux aux dix troncs. A chacune de ces soixante combinaisons est associé un général mythique. Les statuts de ces guerriers protecteurs, solennels, se coudoient dans l’ombre de la salle où plane une douce odeur d’encens. Cherchez votre année de naissance sur la plaquette placée devant chaque Benmingshen (les années du calendrier grégorien permettent de s’y retrouver) et vous ferez la connaissance de celui qui veille sur vous.

Le Temple taoïste des Nuages blancs est situé Baiyun lu, près de Fuxingmenwai, dans le district de Xicheng. Le ticket d’entrée coûte dix yuan.

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Le géant de Yonghe Gong

Posté par beijing le 10 mars 2008

Le Temple des Lamas (Yonghe Gong 雍和宫), est un vaste temple bouddhique qui s’est installé dans les murs du palais de Yonghe, le futur empereur Yongzheng. Les divinités se succèdent dans l’habituel enchaînement de salles propre à l’architecture chinoise. La dernière salle est réservée à un Bouddha haut de dix-huit mètres. Cela, en soi, n’a rien d’exceptionnel, en bien des endroits en Chine et ailleurs le bouddhisme a érigé des géants. Ce qui est remarquable ici, c’est la mise en scène. Les hauts-reliefs de Luoyang ou de Datong sont à la hauteur du site si l’on peut dire, ils sont sculptés à même la paroi rocheuse. Le gigantisme des sculptures est aux proportions. Le Bouddha de Yonghe Gong semble un enfant sage installé dans une maison de poupée.

L’effet est prodigieux, à peine franchi le seuil de la salle, nous sommes aux pieds de la divinité. Le géant se dressant dès l’entrée, le recul impossible, il faut au visiteur pieu ou impie lever la tête, lever la tête au point d’en perdre l’équilibre. Déséquilibrés, ne sommes-nous pas déjà plus proche du sacré ?

 

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Opéra chinois à gogo ! mais pas pour les gogos…

Posté par beijing le 2 février 2008

     Pour les amateurs ou les néophytes, le Changan Theater présente tous les mois les grandes figures du répertoire de l’opéra de Pékin. Pour les non-sinisants un spectacle par mois est à l’affiche avec des sous-titres en anglais.

     Le dernier en date, qui repasse le 7 février prochain lors du nouvel an chinois, s’intitule « Long feng cheng xiang »,  «龙风呈祥 » , « Le mariage du Dragon et de la Princesse ». Une anecdote historique qui se déroule à l’époque des Trois Royaumes si prisée des Chinois et de leurs voisins pour les prouesses et les qualités morales de leurs héros : trois grands rois, Cao Cao, Sun Quan et Liu Bei, s’affrontent pour le pouvoir. Pour mettre fin à cette situation belliqueuse un mariage arrangé est décidé entre Liu Bei et la sœur de Sun Quan sans que ce dernier soit consulté. Il fera tout pour s’opposer farouchement à cette union mais en vain car la princesse n’est pas restée indifférente aux charmes et à la renommée sans faille du jeune Liu Bei. Après une longue exposition qui présente les personnages dans un protocole peu compréhensible pour les non-initiés, surviennent les affrontements et les combats des armées en campagne sur les rives du Chang Jiang.

    Le contraste saisissant entre les tractations de palais aux scènes figées et la fougue des combats singuliers nous font découvrir toute la richesse de cet art du chant aussi bien que de l’expression corporelle. Une esthétique très codifiée laisse parfois le spectateur désorienté mais les réactions de la salle à telle ou telle prouesse technique ou vocale ne manque jamais d’attrait. Seul bémol : on peut regretter  l’utilisation d’un micro sur le devant de la scène qui ôte au chant de sa nuance et de sa beauté.  A suivre. Dong.   Changan Theater, 7 jianguomen nei dajie, 长安大戏院 建国门内大街7

Tel : 65101309 / 65101310      

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La maison de qui ?

Posté par beijing le 25 janvier 2008

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Un lieu plein de charme, accolé à une petite librairie, pas loin de Wanfujing.

Vous devinez ?

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The Place, tendance livres

Posté par beijing le 25 janvier 2008

The Place, pas seulement une galerie marchande géante avec son long écran suspendu ( le plus long du monde ) c’est aussi deux petits lieux pour le livre. Nichés dans le bâtiment nord ( Trends Tower ), le premier est classique : une librairie de livres en anglais. Au second étage ( nord-est ) un espace détonnant : Trends Lounge ! Autant libraire que lounge ou vice-versa.

Des revues en chinois, une belle sélection de livres en chinois et en anglais, de beaux objets et un bar au design trés tendance. Livres, calme et mode à volonté !
Ouvert tous les jours de 10 à 22 heures.

Trends Building

9 Guanghua Road

Chaoyang District

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Ecole d’est, école d’ouest

Posté par beijing le 25 janvier 2008

Le CCC propose un débat sur les différences entre les système éducatif chinois et occidentaux. L’occasion de cerner leurs avantages et inconvénients respectifs.

Enseignants, parents, élèves sont invités à apporter leur témoignage. Le mercredi 20 février de 19h30 à 21h.

En anglais, 30 RMB

au CCC

Nord du parc de Chaoyang.

Réserver en ligne ou par tél :

86-10-6432-9341

86-10-6432-1041

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Les enfants de Feng Zikai

Posté par beijing le 23 janvier 2008

Tout le monde connaît les crevettes de QI Baishi, les chevaux de Xu Beihong, on connaît moins les enfants de Feng Zikai (丰子恺).

Feng Zikai naît en 1898 dans la province du Zhejiang. Très vite, il a dix-sept ans, sous la houlette de deux de ses maîtres il choisit la voie des arts. Installé à Shanghai, au début des années vingt, où il enseigne le dessin et la musique, il commence à publié ses oeuvres.

Le terme manhua (漫画) sera pour la première fois utilisé dans un hebdomadaire de Shanghai pour désigner les dessins de Feng Zikai. Les manhua sont de l’aveu même de l’auteur des dessins d’humeur, des dessins sur le vif. Et bien souvent, le dessinateur n’a pas à aller très loin pour chercher ses modèles, ses propres enfants en sont de tout trouvés.

C’est toute la simplicité, la pureté de l’enfance que Feng Zikai saisit dans ses dessins. Prenons, par exemple, celui où un petit garçon a ouvert les tiroirs du bureau paternel de façon à obtenir une sorte d’escabeau pour accéder aux pommes inaccessibles. Un autre, où deux éventails de feuille se transforment en bicyclette. Enfin, celui où un jeune garçon oppose une fragile ombrelle à la gueule, peut-être pas si menaçante, d’un chien.

Feng Zikai dessinera autre chose que l’enfance, il s’intéressera aux faits de société, il illustrera des nouvelles, comme par exemple celles de Lu Xun : 药,孔乙己 … Cependant, il semble que seul l’enfant lui ait donné l’occasion de démontrer que quelques traits suffisent.

Il est très facile de se procurer les oeuvres de Feng Zikai, toutes les librairies de Pékin ont dans leurs rayonnages consacrés aux arts plastiques au moins un ouvrage du maître de l’enfance.

 

 

 

 

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Les trésors des Grottes de Dunhuang

Posté par beijing le 20 janvier 2008

 En ce moment au musée du Meishuguan (美术馆) jusqu’à la mi-mars .  Autrement appelées les Grottes des mille Bouddhas, les grottes de Dunhuang abritent les sanctuaires  rupestres de Mogao et de Yunlin, en marge du désert du Gobi, dans la province du Gansu. Célèbres pour leurs peintures murales et leurs statues qui représentent un millénaire d’art bouddhique. La production s’étale de la dynastie des Qin antérieurs en 366 jusqu’à celle des Yuan au 14ème siècle, époque où le site fut abandonné. Témoignage inestimable des coutumes et de la vie sociale des Chinois anciens, les 45000m2 de fresques et les innombrables sculptures nous déroulent la variété de cette société féodale qui fut loin d’être monolithique. A défaut de vous rendre dans le Gansu, ne manquez pas l’exposition présentée au musée des beaux arts de Pékin : reproductions éclectiques qui plongent le visiteur dans l’ambiance tamisée des grottes pour un voyage millénaire au fil des salles. 

En passant : ne pas hésiter à vous rendre au troisième étage où sont exposées à l’occasion du nouvel an chinois les peintures célébrant traditionnellement cet événement : les rondeurs des bambins souriants et colorés, les scènes de la vie rurale, les ouvriers modèles des temps les plus glorieux du communisme et l’hyperréalisme de certains visages ne vous laisseront pas muets…j’ai un petit faible pour les regards foudroyants des gardiens des portes …  à vous de juger!  Dong

   

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Etre photographe à Pékin

Posté par beijing le 19 janvier 2008

Rencontre avec des photographes professionnels au Bookworm, mardi 22 janvier à 19h3o

 Parmi eux Oak Taylor Smith, photographe d’art et Nick Otto and Gilles Sabrie  photographes-reporter, présenteront les différents aspects de leur travaux à Pékin.

 C’est  au Bookworm, c’est gratuit et c’est en anglais. 

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CCF lectures à la médiathèque

Posté par beijing le 19 janvier 2008

 La médiathèque du CCF propose tous les mois des lectures et des échanges autout de la littérature française. L’occasion de découvrir de nouveaux titres ou de faire partager ses propres découvertes. 

Notez bien les deux prochaines dates de ce « book club » à la française :

Mardi 22 février à 18h45

Mardi 19 février à 18h45 à la médiathèque 

Sur le même principe des lectures pour enfants on lieu le samedi.

Samedi 26 janvier  à 16h (2 à 5 ans)  16h30( 6 à 11 ans) 

Samedi 16 février   10h45 ( 2 à 5 ans)  11h15 ( 6 à 11 ans)

 

 

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